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Crise économique, crise de conscience

Les entreprises ne sont plus dans l’utilitaire, elles sont devenues des « Centres de Profits ».
Ce qui prime ? Les résultats, la compétitivité… justifiant flexibilité du travail, licenciements…
On nous a emprisonnés dans un système où la valeur de référence, c’est le revenu financier.
On nous a conditionnés pour nous faire croire que seul le profit compte en terme de réussite. Il faut faire du chiffre, du résultat…
On boursicote pour faire encore plus de chiffre, on fait travailler l’argent…
Au niveau national, c’est le PIB et la croissance qui détermine la réussite d’un pays.
C’est ainsi qu’on identifie les mauvais élèves !


Mais où sont nos valeurs ?  Qu’est-ce que la vraie richesse ?  Qui est le plus utile entre le paysan et le trader ? Comment en sommes nous arrivés là ? Et comment s’en sortir ?

Philippe Derudder nous invite à regarder de plus près ce qui sous-tend le jeu économique et financier actuel.

Au Moyen-age, les moyens techniques très limités nécessitaient un dur labeur pour tout juste survivre et nourrir sa famille. C’était l’expérience de la « rareté ».

A la création du capitalisme, « la conscience de rareté » est encore bien présente, même si l’on a développé les moyens techniques qui permettent de produire en suffisance pour toute la planète. Elle se traduit par le besoin d’amasser, le besoin d’être compétitif par peur de manquer, par peur des dangers d’un monde hostile et dangereux…

Au fond de nous règne la croyance héritée du passé « qu’il n’y a pas assez pour tous ».

Cela nous pousse, malgré nous, a adopter des comportements de survie, surtout lorsque nous sommes confrontés à des difficultés. Alors la peur prend les commandes et nous conduit bien souvent à obtenir l’inverse de ce que nous voulons profondément.

« Aujourd’hui, l’homme a les connaissances et les techniques qui lui permettent de s’affranchir des contraintes de la survie, la vie nous invite à ouvrir les portes de nos prisons mentales et à dissoudre nos peurs dans la confiance et l’Amour ».

Prisonnier de ce système économique et financier, nous sommes en esclavage, c’est à nous de nous libérer. A nous d’être créatif, dans cette conscience d’abondance, pour jeter les bases d’un monde réconcilié et durable.

Agnès L.J.



 

 

Et si ensemble nous faisions quelque chose ?